Allocution de Jean Pierre BERNARD LE 15 MAI 2004
Alain, si je respecte ton choix, je le deplore.Nous pensons tous que ta place est avec nous, nous espérons que ponctuellement tu nous apporteras ton aide.Mesdames Messieurs je vous demande de vous lever et d’applaudir comme il se doit notre ami Alain en le remerciant de tous son dévouement depuis de nombreuses années.
Succéder à Alain MUGGIANI et Michel COLSON, sera une lourde tache, aussi je ne vous cacherais pas que j’espère une grande collaboration du bureau de l’APHIR qui sera élu par le Conseil d’Administration.
Un constat simple me laisse perplexe.
L’APHIR a 12 ans et pratiquement depuis le début, le bureau est sensiblement le même, Je ne nommerai personne mais je les félicite tous. Cela, veux dire que certaines personnes sont à pied d’œuvre depuis maintenant environ 12 ans.
Cela est très lourd est certain voudrez bien passer la main ou éventuellement préparer une succession.
Vous vous en doutez je renouvelle expressément l’appel à des personnes de bonne volonté pour venir nous aider, dans tous ce qui est association, il y a le mot amical, et ce mot désigne pour nous le mot fraternel, convivial et social et respect de toutes et de tous.
Donc notre premier travail vas être de refaire votre connaissance, de connaître ce que vous attendez de nous, et enfin d’essayer de vous faire participer car si vous ne participez pas rien ne pourra bouger, dans l’aphir.L’association n’est pas l’affaire de son président ou de son bureau, mais c’est l’affaire de tous.
J’emprunte souvent des phrases de JCR ici présent et je vous rappelle sa phrase pour moi essentielle. Le malade a des droits mais il a aussi les devoirs et le premier est de participer.
Si nous allons reprendre les discutions avec vous, parallèlement, nous allons les reprendre avec tous nos partenaires, car le monde bouge et si nous ne bougeons pas avec lui, nous serons mis obligatoirement sur la touche.Il faut se regrouper pour mieux agir ensemble.
Le monde associatif bouge lui aussi. Certaines associations, sont partenaire
D’autre sont plus virulente et ambitieuse. Aussi nous nous devons d’être créatifs.
J’ai certaines idées, d’autres personnes aussi, et j’ose espérer que de VOUS nous parviendrons des idées et des projets.
Comme vous l’a dit Alain, l’aphir est indépendante et le restera mais elle écoutera tout ce que nos partenaires voudront bien nous dire.
Bien entendu, les actions que nous réalisons notamment avec martine BENARD dans le social, les vacances accessibles à un plus grand nombre de personnes, le journal avec Eliane BRUN le site Internet avec Gérald MACE , nos rencontres lors de l’assemblée générale ainsi que le repas de fin d’année, seront maintenues avec peut être un petit plus, qui doit être l’œuvre de tous.Sans oublier bien sur, RESPIRE ECOUTE.
Enfin, partant du constat que chaque année notre association perd quelques adhérents nous allons tous ensemble travailler pour que le nombre des adhérents de l’APHIR augmente, pour que notre association soit plus forte et représentative. Enfin un constat très simple, connu depuis longtemps, montre que souvent nous sommes méconnus des pneumologues. Aussi le bureau va devoir rapidement trouver des solutions pour pallier ce problème.
La fédération organise des actions avec ces partenaires, aussi il va falloir être plus souvent présent dans tous ces domaines, car après un réseau BPCO La FFAAIR a créée un réseau. Apnée du sommeil et d’autre suivront. Pour nous représenter et pour pouvoir informer les malades comme le fait Eliane pour la BPCO. Il faudrait un volontaire apnéique.Nous serons partenaire de la fédération pour mettre en place tous ces nouveaux projets.
Michel COLSON malgré son éloignement provisoire de l’APHIR a toujours continué à nous représenter à AIRMAREX et nous le remercions.
Pour pouvoir être représentatif, il faut être présent et le bureau tout seul ne peut pas être partout aussi j’espère de vous un sursaut .Le bureau ne pourra pas tout seul faire vivre comme il se doit notre associations.PARTICIPER, chacun à des talents cachés qui ne demande qu’à s’exprimer.
Je ne peux vous dire aujourd’hui ce que l’APHIR deviendra demain, mais soyez persuadés que je ferais tout pour faire respecter la charte des droits des insuffisants respiratoires chroniques.
Pour terminer je vous rappellerais une phrase que j’ai faite mienne dans la vie ON NE VIt PAS POUR SE SOIGNER MAIS ON SE SOIGNE POUR VIVRE
Mesdames, Messieurs, je vous remercie de votre confiance et que l’APHIR VIVE LONGTEMPS